Les Éditions De Courberon

Bienvenue sur le blogue des éditions De Courberon. Vous trouverez ici toutes les informations sur cette petite maison d'édition québécoise : publications, nouveautés, lancements, événements, concours, etc.

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mardi 25 décembre 2012

mercredi 28 novembre 2012

Entente de distribution

Nous sommes fiers d'annoncer que nous avons signé une entente avec Benjamin Livre et que tous nos livres seront désormais distribués par ces professionnels à la grandeur du Québec. Avec cette alliance, nous sommes certains que nos auteurs bénéficieront d'une plus grande visibilité et que nous toucherons ainsi de nombreux nouveaux lecteurs à travers le Québec.

dimanche 11 novembre 2012

Critique du Devoir : "Fractions 5" de Jean Marcel


Livre - Fractions 5, Jean Marcel

Christian Desmeules   10 novembre 2012  Livres

À RETENIR

    Littérature québécoise
    Fractions 5
    Jean Marcel
    De Courberon
    Saint-Patrice-de-Beaurivage, 2012, 140 pages
Professeur retraité de l’Université Laval, spécialiste de littérature médiévale, essayiste patenté (Jacques Ferron malgré lui et Le joual de Troie, parus au début des années 1970), fervent lecteur de San Antonio et romancier qui se fait rare depuis le dernier tome du Triptyque des temps perdus en 1993, Jean Marcel semble avoir trouvé son genre : les fractions. Depuis Bangkok où il habite depuis plusieurs années, Jean Marcel continue de nous envoyer, à sa manière, les signaux discontinus de sa pensée sous la forme de fragments puisés dans ses carnets de notes. Sans être particulièrement ciselées quant à la forme, loin des Inscriptions fulgurantes ou abyssales de Louis Scutenaire, ses Fractions 5 nous présentent, en vrac, des éloges du cinéma iranien et du style de Paul Morand, quelques commentaires un peu chagrins sur le progrès technologique, une fenêtre ouverte sur la Thaïlande, le compte rendu d’un séjour de Marguerite Yourcenar à Bangkok en 1983. Aussi : quelques pages inspirées par une retraite dans un centre de méditation bouddhiste thaïlandais, ainsi qu’un long éloge des maîtres de sa vie, de la « petite école » jusqu’à certains de ses meilleurs étudiants. Sans oublier une lettre adressée à la veuve de Pierre Vadeboncoeur, hommage sensible et intelligent à l’ami et à l’auteur des Deux royaumes - « lequel n’a d’équivalent, écrit Marcel, dans aucun temps et aucune littérature (si ce n’est peut-être les Essais de Montaigne, qui se réfugie dans un moment semblable dans la tour de son château) ». La retraite, pour Jean Marcel, est d’abord une position de pensée et d’observation.

lundi 5 novembre 2012

Évènement à Montréal


L’Atelier Noctambules est heureux de vous inviter à son prochain évènement artistique, qui vous présente les œuvres de la nouvelle série de Yves Perreault, L’attaque des symboles, de même que le dernier livre de Guy D’Amours, Propos importuns.

Nous empruntons la plume de Guy pour brosser la trame de fond de cette exposition, puisque ses mots, acides et tranchants, représentent bien le fil conducteur de cette exposition : « On dit qu’il y a au moins sept façons de livrer une même idée. Pour ma part, je n’en connais que deux : avec des fleurs ou avec un revolver. Si j’ai écrit précédemment en parfumant ma pensée, la plupart de ces pages ont plutôt des odeurs de poudre. Il serait inutile de m’en tenir rigueur : je plaide la légitime défense. »

Avaleurs d’absurdités et d’inepties, remettant continuellement en questions les « ça va de soi », les croyances et les conventions, Yves Perreault et Guy D’Amours, par leurs dernières œuvres, critiquent « le spectacle continuel de la société » qui nous « empêche d’être et de réfléchir ».

Au plaisir de vous y voir,

L’Atelier Noctambules

P.S. N’hésitez pas à transmettre cette invitation, l’exposition est ouverte à tous!

Quand : 8-9 novembre, de 17h à 21h; 10-11 novembre, de 13h à 17h
Où : Atelier Noctambules, 4030 St-Ambroise, loc. 401

**après 17h et la fin de semaine, le stationnement à l’arrière est gratuit. L’entrée se trouve près du 4010 St-Ambroise, en face du distributeur alimentaire Aubut**

dimanche 30 septembre 2012

Lancement des "Propos importuns" : remerciements de l'auteur

Je tiens à remercier sincèrement tous ceux qui sont venus au lancement de mes "Propos importuns". Écrire est pour moi une véritable passion, mais ce feu qui m’anime serait éteint depuis longtemps s’il n’y avait pas les lecteurs au bout du long processus de l’écriture. On écrit seul, bien entendu, mais tout écrivain, et tout artiste évidemment, même si certains prétendent le contraire, ont besoin de savoir que leurs œuvres seront entendues, vues ou lues. Un lancement est un accouchement : c’est souvent douloureux, mais c’est le début d’un long voyage. Alors merci d’être venu m’accompagner pour ce grand départ.

Je voudrais en profiter pour dire un mot sur mon livre : si je devais le résumer en quelques mots, je choisirais certainement cette phrase de Nietzsche que j’ai adoptée comme ma devise : « Nuire à la bêtise ». Comme je le mentionne dans ma note au tout début des "Propos importuns", j’ai écrit ce livre au fil des jours, en réponse à une absurdité de l’actualité, sur le vif d’une émotion ou à partir d’une réflexion sur la condition humaine. Je l’ai rédigé parfois en riant, souvent pour ne pas crier et quelquefois pour ne pas pleurer. Ce livre est donc ma façon de prendre les armes pour défendre ce que j’aime profondément : la liberté, les arts, l’intelligence et la justice. Pour moi, être pacifique ne veut pas dire accepter toutes les niaiseries et ceux qui les défendent. Pour moi, être libre est un privilège qui vient avec une responsabilité : combattre ceux qui se croient les maîtres et ceux qui sont contents de leur obéir.

En terminant, j’aimerais donner quelques précisions sur l’œuvre en couverture. Il s’agit d’une peinture de Jacopo Amigoni intitulée Jaël et Siséra et qui date de 1739. Pour ceux qui ne le sauraient pas, l’inspiration de cette œuvre est "Le Livre des juges" de la Bible hébraïque. En résumé, un homme nommé Siséra se cache de ses ennemis chez ses anciens alliés. Une femme nommée Jaël le cache dans sa tente, lui donne du lait, le couvre d’un drap avant de lui enfoncer un piquet de tente dans la tête quand il est endormi! Évidemment, le choix de cette œuvre n’a rien à voir avec la religion ou les femmes. En réalité, je l’ai choisie parce que je remarque tous les jours que nous sommes des Siséra : beaucoup de gens profitent de notre sommeil pour nous enfoncer des pieux dans la tête…

C’est pourquoi je nous souhaite de bonnes lectures et, bien entendu, une vigilance constante pour éviter les pieux!

mardi 25 septembre 2012

Lancement des "Propos importuns" de Guy D'Amours

Ne manquez pas le lancement des carnets de Guy D'Amours : Propos importuns.